Parenté entrelacée: calcul des degrés
Dans le monde des liens de parenté, il arrive parfois qu’il faille surmonter des labyrinthes de relations complexes, où les liens de sang se croisent avec les unions matrimoniales. Pour déterminer avec précision le degré de parenté entre deux personnes, les spécialistes recourent à une méthode dans laquelle chaque branche de parenté est examinée séparément : par exemple, si un parent est lié au mari au deuxième degré et qu’un autre est lié à la femme également au deuxième degré, le degré final se détermine par la somme de ces valeurs, ce qui donne, dans ce cas, le quatrième degré. Il est important de noter que le lien conjugal lui-même n’ajoute rien au calcul ; seule la ligne menant à l’ancêtre commun est prise en compte. Cette approche, qui permet de « cumuler » les degrés de parenté des deux côtés, est particulièrement précieuse dans les cas d’unions en croix, lorsque les branches diffèrent par leur complexité. Ainsi, si l’une des branches présente un degré 2 et l’autre un degré 3, la relation obtenue est de cinquième degré.
Comment détermine-t-on le degré de parenté dans les cas complexes, lorsque les relations sont reliées par des connexions en croix et des degrés de parenté ?Dans les situations complexes où la parenté est définie par l’entrelacement des liens de sang et des liens matrimoniaux, le degré de parenté est établi en « additionnant » les degrés de chacune des branches reliant les deux individus. Cela signifie que si chaque personne est liée à son conjoint par un lien de parenté d’un certain degré (par exemple, un membre de la famille est au deuxième degré par rapport au mari, et un autre au deuxième degré par rapport à la femme), le degré de parenté entre eux se détermine par la somme de ces degrés – dans cet exemple, il s’agit du quatrième degré.En l’absence de lien de parenté direct entre les conjoints, la forme même du mariage ne compte pas comme un degré de parenté ; seules les lignes menant à l’ancêtre commun sont prises en compte. Pour déterminer la proximité entre des parents liés par le mariage (c’est-à-dire, dans le cas des unions en croix), il est nécessaire de suivre successivement les deux lignes de parenté et d’en additionner les nombres de générations ou les degrés correspondants. Par exemple, si l’une des lignes indique un degré 2 et l’autre un degré 3, le degré total de la relation sera la somme, soit le cinquième degré.Citations de référence :« Pour déterminer la proximité entre l’un des parents du mari et l’un des parents de la femme, on additionne le degré de parenté du premier par rapport au mari avec celui du second par rapport à la femme ; la somme indique le degré de parenté entre ces membres des deux familles. » (source : lien txt)« Pour déterminer le degré de parenté, on additionne les deux lignes parentales, et entre le mari et la femme, il n’existe pas de rapport de degré. Ainsi, la belle-mère et le gendre se trouvent en premier degré, la belle-fille et le beau-frère en deuxième, le neveu du mari et la nièce de la femme en sixième degré... » (source : lien txt)Ce schéma permet de prendre en compte à la fois les lignes de parenté directes (fondées sur les liens de sang) et les liens latéraux ou hétérogènes apparus par le mariage, ce qui est particulièrement important pour déterminer le degré de parenté dans les cas souvent déroutants des connexions en croix.